add share buttonsSoftshare button powered by web designing, website development company in India
Burkina Faso: les candidats à la présidentielle partent en campagne

Burkina Faso: les candidats à la présidentielle partent en campagne

Au Burkina Faso, une semaine après l’ouverture de la campagne, tous les candidats sont à présent sur le terrain. Les caravanes sillonnent le pays. Du porte-à-porte, aux assemblées générales ou les grands rassemblements, les treize candidats pour la présidentielle ou leur représentant sont à la rencontre des électeurs.

De Fada N’Gourma, dans la région de l’Est à Bobo Dioulasso à l’ouest, en passant par Dori au Sahel, les candidats à la présidentielle sont partis à la rencontre des populations. Zéphirin Diabré, de l’Union pour le changement et le progrès, ou Kadré Désiré Ouedraogo, du mouvement « agir ensemble », tous promettent aux populations de s’attaquer à l’insécurité. Selon Zéphirin Diabré, « toutes les guerres se gagnent de deux manières : avec le fusil et la discussion ».

Abdouaye Soma, de Soleil d’avenir, dans sa campagne de proximité à Fada N’Gourma, soutient face aux commerçants que l’éradication de l’insécurité passe par la réconciliation nationale et la dotation conséquente des Forces de défense et de sécurité en ressources humaines.

Face à ses supporters, au lancement de sa campagne dans un stade à Bodo Dioulasso, Roch Marc Christian Kaboré a salué les Forces de défense et de sécurité, les Volontaires pour la défense de la patrie pour leur engagement dans le combat contre le terrorisme.

Absent de Ouagadougou, c’est le prof Augustin Loada, président du Mouvement patriotique pour le salut qui distille auprès des populations les idées de l’ex-président Yacouba Isaac Zida.

Pour le moment, hormis quelques grands rassemblements, plusieurs candidats ont opté pour la campagne de proximité.

■ Le Burkina Faso risque de sombrer dans une situation de famine

Les deux institutions onusiennes FAO et PAM lancent l’alerte sur l’insécurité alimentaire due à une conjonction de facteurs. Tiphaine Walton, du PAM, estime que la recrudescence des conflits et des déplacements de population sont des facteurs aggravants.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *