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Contrôle approximatif par le ministère du Commerce :  Au moins 11 cliniques sanctionnées, les médecins interpellent Macky

Contrôle approximatif par le ministère du Commerce : Au moins 11 cliniques sanctionnées, les médecins interpellent Macky


Au moins 11 cliniques privées ont été sanctionnées, dans le cadre d’une « fouille » du ministère du Commerce basée sur des dispositions réglementaires qui datent de 1983.  Ces  sanctions pécuniaires s’étalent entre 4 et 5 millions de francs, même si la possibilité d’aller jusqu’à 200 millions est mentionnée.

Face à la presse, l’Association nationale des cliniques privées dénonce cette « forfaiture ». « Nos collègues ont été injustement sanctionnés et nous ne laisserons pas faire », a dit par exemple le docteur Rose Wardini.

À l’en croire, la nouvelle tarification a été discutée au niveau du Syndicat des médecins du privé, avec l’accord des IPm et le ministère du Travail. Ce dernier a poursuivi le travail avec le ministère du Commerce. Ce qui a fait l’objet d’un arrêté interministériel datant de 2002 qui abroge, en son article 2, les dispositions réglementaires précédentes y compris celui de 1983.

Ce contrôle compte toucher la moitié des cliniques privées dans un premier temps et va s’élargir jusqu’au niveau des cabinets. « Ceci est une remise en cause du système sanitaire. Il s’agit d’actes politiques qui vont mettre en danger tout ce qui se fait jusque-là », selon le docteur Serigne Fallilou Samb, Secrétaire général de ladite association.
« L’achoppement se trouve au niveau des non IPm, les assurances, les banques, les personnes qui prennent en charge leurs propres frais qui n’ont pas été pris en compte par cet arrêté, malgré une discussion tenue et c’était un travail à faire. Aujourd’hui, on nous dit, puisque ce n’est pas fait, on retourne à 1983 », a pesté le docteur Seynabou Ba, membre de l’association et porte-parole du jour.

Par ailleurs, elle a invité le chef de l’État à accompagner les cliniques privées. « Puisque la directive vient de lui, il lui revient de la revoir. Il ne doit pas s’agir de verbaliser sur des tarifs de 1983. Au-delà de la tarification, nous attendons de lui un peu plus de soutien et d’écoute par rapport aux attentes du secteur privé. Cela, dans la formation, la fiscalité, dans l’investissement, entre autres », a dit  le Dr Ba. Pour qui il n’est pas question de deux santés au Sénégal ; les Sénégalais choisissent d’aller dans le privé ou le public.

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