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‘’COVID LONG’’ C’est quoi autre notion de la pathologie qui inquiète l’OMS

‘’COVID LONG’’ C’est quoi autre notion de la pathologie qui inquiète l’OMS

‘’COVID LONG’’ C’est quoi autre notion de la pathologie qui inquiète l’OMS

Fatigue extrême, difficulté pour marcher ou encore pour respirer : de plus en plus de personnes disent souffrir de symptômes post-Covid. Pour faire reconnaître les séquelles à long terme de la maladie, deux députés de la majorité ont d’ailleurs rédigé une proposition de résolution qui sera votée mi-février à l’Assemblée nationale. Nous sommes en France.

Pour l’heure, la communauté scientifique n’a pas d’explication ou de réponse précise à apporter aux personnes qui souffrent de « Covid long ». Cette pathologie n’a d’ailleurs pas encore de nom officiel. Les symptômes des patients sont pourtant bien réels. Laëtitia Heuveline, journaliste à France Bleu Gironde, en souffre depuis plusieurs mois. Témoignage. 

Fatigue très intense

À 35 ans, Laëtitia Heuveline, se découvre dans un autre corps : fatigué, imprévisible et parfois trop lourd à porter. La jeune maman a attrapé le Covid-19 au début de l’épidémie en France, au mois d’avril. Elle n’a pas développé de forme grave de la maladie et pourtant, quelques mois après la guérison, de nouveaux symptômes sont apparus : « Ça commence avec une fatigue très intense, une fatigue inconnue. Rien que de réfléchir à faire à manger c’est insurmontable. » Une fatigue qui touche même ses muscles : « Par exemple, à la maison les chambres sont à l’étage. Quand mes muscles ne peuvent pas répondre, je suis obligée d’avoir quelqu’un derrière moi pour me lever les jambes parce que je ne peux pas monter les escaliers. Le fait de lever la jambe est impossible. »

Quand mes muscles ne peuvent pas répondre, je suis obligée d’avoir quelqu’un derrière moi pour me lever les jambes.

Au départ, la jeune maman ne fait pas le lien avec le Covid. Les médecins qu’elle consulte assurent même que ces symptômes sont d’ordre psychologique : « Vu que les analyses qu’ils commandent ne présentent pas d’anomalie, pour les médecins, il n’y a pas d’anomalie. Et donc… c’est dans la tête. » 

C’est finalement à Nice qu’un spécialiste accepte de la prendre en charge et trouve justement une anomalie après une biopsie musculaire au niveau de la cuisse. Elle suit aujourd’hui un traitement expérimental qui la soulage mais ne la soigne pas encore« On ne sait pas de quoi demain sera fait. Il y a plein de fois, dans ce parcours, où j’ai été guérie dans ma tête. Je pouvais marcher, danser avec les enfants… Et en fait, ce qui est difficile c’est la rechute d’après », explique t-elle. 

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