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CRIMINALITE FAUNIQUE : Trafic de faune et d’arme de guerre, peine de prison ferme pour des trafiquants de Tambacounda

CRIMINALITE FAUNIQUE : Trafic de faune et d’arme de guerre, peine de prison ferme pour des trafiquants de Tambacounda

Suite judiciaire dans l’affaire des trafiquants de faune et détention d’arme de guerre interpellés les 26 et 28 janvier 2021 par les Parcs Nationaux en collaboration avec le Commissariat central de Police de Tambacounda, sous la houlette et l’appui du projet Eagle-Sénégal. En effet, les trois (3) trafiquants présumés ont comparu, mardi 10 février devant le Tribunal à Tambacounda : ils ont été condamnés à une peine de prison ferme. L’un d’eux a écopé d’une peine de 6 mois d’emprisonnement ferme, tandis que les autres écopent respectivement selon leur implication, de 3 mois ferme et 3 mois avec sursis avec de fortes amendes pour tous.

Des peines qui sont exemplaires et largement saluées par la Communauté Internationale, puisque d’après les informations fournies par le projet EAGLE-Sénégal, la dernière peine de prison de plus de 3 mois ferme remonterait à avril 2019 au Tribunal d’Instance de Dakar, dans une affaire de trafic de peaux de lions. Toujours d’après Eagle, expert en matière de lutte contre le trafic de faune et de la bonne application des lois en la matière, le modus operandi de tous les trafics dans le monde ( faune, drogues, armes, êtres humains, faux médicaments etc.),démontrent tous clairement que la seule façon disponible de ralentir et d’entraver les activités illégales et ensanglantées de ces réseaux criminels organisés de trafic est de maintenir les trafiquants interpellés sous les verrous le plus longtemps possible. 

 Pour rappel, les 26 et 28 JANVIER 2021, à Tambacounda, les Parcs Nationaux en collaboration avec le Commissariat central de Police de Tambacounda, sous la houlette et l’appui du projet Eagle-Sénégal avaient mené deux opérations d’interpellation de trois présumés trafiquants de faune en possession de 2 peaux de léopards, une espèce en voie de disparition traquée pour sa fourrure en Afrique de l’Ouest, 14 dents d’hippopotames dont la population africaine a fait une chute vertigineuse de moins 60% d’individus à la surface du continent ces dix dernières années pour ses dents en ivoire, et d’une arme de guerre de type kalachnikov et ses munitions qui servaient d’après les informations obtenues, à chasser des animaux sauvages tel que l’hippopotame et tirer sur les voleurs de vache! 

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