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Docteur FAlla Paye tue ses enfants se donne la mort et incrimine la gynécologue Ndeye Awa Ndiagne de la clinique du Cap…

Docteur FAlla Paye tue ses enfants se donne la mort et incrimine la gynécologue Ndeye Awa Ndiagne de la clinique du Cap…

Le docteur Paye s’est donné la mort dans sa clinique dentaire à Sacré Cœur.  Il s’est enfermé  avec ses  trois enfants aussi morts après une injection mortelle. La veille renseigne une source, il disait être à Mbour avec sa petite famille. Il a dit-on était interpellé après son poste sur Facebook racontant le calvaire qu’il a vécu avec son ex-femme.   Il ne supporte pas être privé de ses enfants. Son ex veut refaire sans vie en prenant sa responsabilité lui aussi a pris les siennes. Et personnes ne savait qu’il s’agissait de se donner la mort. En emportant avec lui, ses enfants pour éviter qu’une descendance naisse de cette union sans amour. Falla Paye refusait  d’être pris pour l’homme impulsif aux humeurs imprévisibles par une femme qui n’a jamais voulu de lui.

  Il ne faut pas qu’il ait  une descendance de ce mariage sans amour. Trouves-toi un mari qui t’aimera ; peut-être et vous ferez d’autres enfants.  Tu m’as dit avoir réfléchi à tous les cas de figure mais tu ne t’attendais pas à une telle éventualité. Visiblement il y a un qui t’a échappé. Voilà comment le docteur paye a conclu sa lettre. Il avait raison Ndèye Awa  Diagne, l’ex épouse est comme le commun des sénégalais, tombée sur le drame.  Une nouvelle qui sonne tel  un coup de massue.    Un homme s’est donné la mort avec ses enfants à la clinique El Hadji Abdou Aziz Dabakh à Mermoz. Voilà comment l’alerte a sonné ce dimanche incitant ainsi toutes les curiosités.  De plus près, il s’agit de la clinique dentaire.  Et le médecin en question était identifié comme étant El Hadji Falla Paye.   Le même immeuble abrite aussi la clinique de son grand frère le docteur Mbaye Paye très connu pour avoir été le secrétaire général du syndicat autonome des médecins du Sénégal.  Mais aussi membre de la commission santé du  comité de pèlerinage à la Mecque, il est aussi cardiologue et médecin urgentiste. Son jeune frère, l’autre docteur Paye a donné une injection mortelle à ses trois enfants ( Mohamed, Ndeye Fatou et Thialy Paye) avant de se donner la mort. Ces derniers sont issus de son premier mariage  avec  Ndeye Awa Diagne. Cette dernière lui aurait fait vivre l’enfer  depuis le début d’un mariage. Pourtant elle a tout diligenté en forçant pratiquement la main au docteur comme, il le raconte dans sa lettre d’adieu.  C’est à la limite lit-on dans le document qui raconte la chronologie d’un calvaire vécu  dans son foyer avec une précision de dates et faits qui donnerait lieu de croire qu’il s’agit en effet d’un petit résumé d’un jour intime alimenté tous les jours. L’amour n’a jamais grandement régné dans  ce couple. La femme qui avait au paravent repoussé le prétendant avait fait volteface parce que l’homme avec qui elle était, s’était marié. Tout se déroulera  tel un éclair comme raconte Falla dans  la lettre.

Souffrance conjugale depuis la lune de miel

 Un jour de l’année 2004, le docteur Paye rencontre la dame Diagne et lui fait  ses avances. Cette dernière repoussa gentiment. Il insistera pendant un mois avant de couper court  parce que cette dernière lui avait rétorqué avoir  un engagement ailleurs.  Trois mois plus tard elle appelle pour savoir si la demande en mariage était toujours valable. Le docteur retourne la voir mais a voulu prendre le temps de bien la connaitre. Awa, ne voulait pas attendre, elle en parle à sa mère et son père demande à rencontrer son futur gendre. Très  déterminée, Ndeye Awa prend les choses en main ne donne même pas le temps au docteur de rassembler la dote. Elle a même donné l’exemple du couple Becaye et Ramatoulaye  (sa sœur) citée dans la lettre dont la dote avait été versée des mois plusieurs temps après le mariage.  Elle insiste encore et encore jusqu’à ce que tout  se fasse en moins de deux semaines. Pour raison «  à chaque fois que Ndeye Awa prenait le temps de connaitre son prétendant, les choses ne marchaient pas et cette fois les choses se sont fait autrement » mentionne toujours la lettre.

 Le Mariage fut scellé. La veille le docteur demanda si la dame était amoureuse de lui, la femme  répondait « Djiguen dafay mine ».  Pendant la lune de miel le cabinet d’un certain docteur Kane demande à la femme de  remplacer le titulaire pendant 15 jours de 8H à 18H. Le mari prend le soin de déposer sa femme le matin et de le prendre le soir pour ne pas être celui qui enfreint sa carrière.

 Dans  sa lettre d’adieu le docteur voulait  éviter d’être indexé à chaque fois. Cela au point de laisser sa femme aller prendre sa sœur Ramatoulaye Diagne mariée à un émigré pour le déposer au  marché. Cette dernière l’avait appelé  alors que le couple était en pleine intimité mais Ndèye Awa avait abandonné son mari sur le lit conjugal. «  C’était pendant un rapport sexuel et ce n’était pas la seule fois » écrit-il en  lettre gras. Sans doute pour insister sur sa souffrance.

Le retour de l’ex, la revanche sur la société

  Cinq jours seulement après leur mariage,  la femme avait raconté à son mari que son ex copin l’avait appelé pour lui  chercher un appartement parce que prêt à la prendre comme seconde épouse.  En effet lit-on dans la lettre d’Adieu, la femme lui avait répondu être déjà mariée.

 Le docteur Paye décrit son ex épouse comme une ‘’ Walakana’’ (Misérable)  qui a voulu prendre sa revanche avec la société.  Venu dans la maison conjugale avec un complexe  qui avait comme trame de fond la vie modeste qu’elle avait chez un père vendeur de Poulet et une mère vendeuse au marché, elle pleurait même parce qu’ayant peur de ne jamais se hisser au niveau de l’homme qu’elle a épousé. Cependant, elle disait apprendre vite pour arriver à un tel niveau. Son homme lui payait payer tout,  la lingerie, la garde-robe et tout ce qui faisait d’elle, une femme civilisée.   Un niveau ce niveau atteint, la femme avait note-t-on dans la lettre, complètement changer, allant jusqu’à minimiser la somme de 30 000 f pour le ‘’Soukarou kor’’ de ses parents.  A la naissance du premier enfant, madame refusait de se soumettre à tous  les ordres parce que n’étant plus une femme soumise et menaçait de retourner chez ses parents pour un tout ou un rien. Plus tard elle refusera même les  « rapports sexuels avec son mari et acceptait seulement quand elle avait besoin de quelque chose ».

Les problèmes se sont accumulés les autres enfants étaient nés, la fille portait d’ailleurs le nom de la mère de l’épouse.  Las d’être privé de relations sexuelles le docteur avait pris le soin de prendre une seconde épouse. Cette dernière nous dit-on est tombée sur le drame ce  et a fini à l’hôpital dans une ambulance pour avoir fait un malaise. Des voisins racontent qu’elle était inconsolable.  Le docteur Paye s’en va, sa descendance avec lui, son ex épouse porte le poids d’une lettre qui l’accuse à jamais. Dramatique manière de dire adieu…..

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