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Face aux maux d’une Presse Sénégalaise ‘’rouge’’ de colère

Face aux maux d’une Presse Sénégalaise ‘’rouge’’ de colère

La Presse Sénégalaise est rouge de colère. Aujourd’hui il est prévu un sit-in devant le ministère de la culture et de la communication.  Des rassemblements de ce genre sont prévus au niveau des gouvernances des différentes régions, avec comme dress code, le rouge.

 Une campagne médiatique a été déjà entamé dans les médias sociaux te médias traditionnels pour dénoncer la précarité dans laquelle les journalistes vivent. Des salaires dérisoires, des traitements peu reluisants alors que l’application de la convention

Collective devrait suffire comme remède.   Il s’agit donc de dénoncer le comportement de certains patrons de presse qui vivent dans le luxe tout en exploitant les journalistes.  Déjà, le secrétaire général du syndicat des professionnels de l’information et de la communication avait donné le ton pendant la traditionnelle cérémonie de remise des cahiers de doléances au Chef de l’Etat de 1er Mai. « Les Jeunes Reporters sortant d’écoles sont marginalisés, leurs conditions de travail sont des plus précaires. La convention collective n’est toujours pas appliquée et ils ne bénéficient d’aucune couverture ni sanitaire ni social. Dans la plupart des cas il s’entend. On ne parlera même pas de leur rêve légitime de pouvoir comme tous les travailleurs disposer un jour d’un logement décent fruit de leur labeur à leur retraite. Ils sont laissés à eux-mêmes par une grande partie du Patronat de Presse, plus délinquant à Cols Blancs, qu’entrepreneur engagé dans un secteur sacerdotal » z dit Bamba Kassé devant les travailleurs et le gouvernement. Selon lui, le Sénégal, tarde à se rendre à l’évidence qu’il lui faut réformer son secteur des médias qui, malgré des efforts considérables, demeure encore une Jungle où l’absence de contrôle des règles aident, les plus puissants continuent d’écraser les plus faibles. « Hélas dans notre secteur médiatique, subsiste aujourd’hui des prédateurs, maitres chanteurs, qui se vendent au plus offrant ou au plus promettant, qui sont dans une logique de lobby et de positionnement, qui font dans la météo politique et se promettent un lendemain de membre d’un régime politique. Pour se faire, ces bandits jouent sur l’absence d’une vraie régulation et se réfugient derrière la grande Vague de la Connectivité qui caractérise le monde d’aujourd’hui » a ajouté le secrétaire Général.


Dans un contexte marqué par une régulation obsolète et faible, les dérives foisonnent. Internet et ses excroissances sont hélas pensés par certains de nos compatriotes comme des zones de non droits où les Insultes, les Calomnies, les Jugements de valeurs, le manque de respect total à nos institutions et mêmes à nos chefs religieux sont monnaies courantes. « Que dire alors des Chargés de communication y compris ceux qui travaillent pour le Gouvernement ? Des Correspondants régionaux des médias ? Ils partagent tous le même sort ! Ils sont exploités pour à la fin d’une carrière très laborieuse, être jetés aux oubliettes. Résultat des courses, la qualité des productions journalistiques est de plus en plus basse, le travail est bâclé et de très bas niveau, et les populations plus exposés à des faits de propagandes politiques qu’à des Informations et des programmes Utiles ». Et de rappeler que la Presse Sénégalaise qui jadis et très récemment encore faisait la fierté de tous, est aujourd’hui Piétinée, Agressée, Menacée, attaquée, trainée dans la boue ! Alors qu’habituellement les quelques violations des droits des journalistes étaient à ranger dans la rubrique d’incidents à l’occasion notamment de déploiement de forces de l’ordre, aujourd’hui les Médias sont victimes d’un système de Guérillas à la sève Fasciste : On Cherche à leur faire peur ou à les faire taire ! » Il a inviter à une  réforme  profonde du secteur des Médias  qui permettra de disposer d’entreprises fortes, bien dotées en ressources et pouvant à la sueur de leurs innovations quotidiennes, renforcer la confiance du Public et ainsi engranger des ressources. « C’est à cette réforme que nous Invitons l’Etat du Sénégal avec notre projet d’assise des Médias » conclut-il.

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