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Il aspire à devenir chef de l’État et en a incarné la posture. Et les évènements de mars dernier auxquels son nom restera à jamais attaché, semble-t-il, on fini de le positionner en challenger du chef de l’État Macky Sall.
 
Poursuivi dans une affaire de viol supposé, Ousmane Sonko, chef de l’opposition sénégalaise a été placé sous contrôle judiciaire, et donc interdit de quitter le territoire sénégalais alors qu’il devait se rendre à Lomé pour prendre part à un colloque sur l’Eco, conclave sur la future monnaie censée remplacer le vieillissant franc Cfa. Une monnaie dont Sonko est l’un des principaux détracteurs attitrés à côté de Guy Marius Sagna, activiste leader de « Frapp / France-dégage ».
 
N’empêche, à l’aide des nouvelles technologies de l’information et de la communication, le président et leader de Pastef a pris part à cette conclave, à distance et depuis Dakar. À l’occasion, le prétendant au fauteuil présidentiel au Sénégal s’est flaqué du drapeau sénégalais et du drapeau de l’Union Africaine. En d’autres termes, il enfile déjà le costume de chef de l’État.
 
En attendant 2024 ? Entre temps, il y a les élections locales de janvier 2022, les législatives la même année, des rendez-vous électoraux qui seront déterminants sur l’issue de la présidentielle de 2024 dont l’enjeu principal reste la candidature ou non, du sortant et chef de l’État actuel, Macky Sall, interdit par Ousmane Sonko et Cie de briguer un troisième mandat.

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