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Le ministère de l’éducation nationale (MEN) a entrepris des actions pour la promotion de l’éducation des filles. Le Sénégal est particulièrement engagé pour que les filles et les garçons restent à l’école mais en particulier les filles selon Mary Siby Faye, coordonnatrice de la cellule genre et équité au niveau dudit ministère. Elle a pris part ce matin au lancement de la caravane de l’Institut de la Francophonie pour l’éducation et la formation (IFEF).  Elle est intitulée pour la deuxième édition « Je roule pour plus de filles à l’école ». Elle concerne le Sénégal et la Mauritanie et va marquer un nouvel engagement pour l’égalité éducative. « Le ministère apprécie la caravane qui entre en droite ligne avec nos activités. A ce niveau il s’agit de sensibiliser pour l’accès, le maintien et la performance des filles à l’école » dit-elle. Et d’ajouter, « la pertinence de la caravane est qu’elle est inclusive. Elle implique la communauté, les enseignants et les élèves. C’est un moment de mobilisation communautaire autour de cette problématique qui est l’accès et le maintien des filles à l’éducation. Le partenariat ne date pas d’aujourd’hui, il est fécond avec des activités concrètes »

 Dans la même dynamique, Mona Laroussi, directrice de l’IFEF explique que «la caravane va sillonner un parcours de sensibilisation stratégique, touchant cinq villes et écoles clés : Thiès, Louga, Saint-Louis, Rosso Sénégal et Rosso Mauritanie. Son objectif fondamental demeure de stimuler la scolarisation des jeunes filles dans ces régions en mettant en avant des valeurs fondamentales telles que l’égalité des chances et l’accès universel à l’éducation ». A l’en croire, la première édition était destinée au sud du pays. Pour la deuxième édition, le nord avec une incursion au niveau de la Mauritanie est concerné. « Elle va faire en sorte que les enseignants et les filles soient sensibilisés sur l’intérêt de laisser les filles plus longtemps à l’école. Ceci leur permettra d’avoir un diplôme une qualification et plus tard un travail descend pour un équilibre familial » explique la directrice. Il s’agit poursuit-elle, « de faire comprendre que les filles et les garçons doivent bénéficier d’une éducation inclusive. Il doit s’agir de permettre à une partie d’étudier et en empêcher l’autre. La première a porté ses fruits. Un nombre important d’enseignants a été formé pour accompagner les filles. De la même manière, ces dernières ont été sensibilisées en nourrissant beaucoup plus d’intérêt aux études. C’est une stratégie de l’OIF pour une meilleure autonomisation des filles. La femme reste le parent pauvre et la plus vulnérables en situation de pauvreté ».

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