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Emploi, formation et financement de projets pour calmer les jeunes…

Emploi, formation et financement de projets pour calmer les jeunes…

Nous allons  dans les meilleurs  délai vers une réorientation des allocations budgétaires pour améliorer de façon substantielle et urgente les réponses aux besoins des jeunes en termes de formation, d’emploi, de financement de projets et de soutien à l’entreprenariat et au secteur informel. Mieux, dans  l’immédiat, à la faveur de la campagne de vaccination en cours et de l’amélioration de la situation COVID-19, le Président  Sall va alléger le couvre-feu lié à l’état de catastrophe sanitaire dans les régions de Dakar et de Thiès, qui sera désormais fixé de minuit à cinq heures du matin.  L’idée étant d’ élargir le champ des activités productives et aider au retour progressif à une vie normale dans ces deux régions ( Thiès, Dakar) qui concentrent l’essentiel des activités économiques du pays. Mais les efforts en matière de formation, d’emploi et de financement dédiés aux jeunes, à hauteur de 60 milliards de fcfa, pour la Délégation générale à l’Entreprenariat rapide des Femmes et des Jeunes, et de 40 milliards par an du Fonds de Financement de la Formation professionnelle et technique, restent encore insuffisants.  Le Chef de  l’Etat  affirme  que   parmi les jeunes, plusieurs sont  dans  la  rue pour  des difficultés  liées à  la  crise  sanitaire  qui s’est  répercutée sur  l’économie  et  la  vie  sociale.   « Je voudrais vous dire que je comprends vos inquiétudes et vos préoccupations.  J’ai vu nombre d’entre vous sortir dans la rue pour exprimer la colère de votre mal-vivre ; parce que vous n’avez pas d’emploi parce que vous aspirez à un avenir meilleur, parce que depuis un an de lutte anti pandémie COVID-19, votre quotidien reste marqué par la morosité économique, les restrictions sociales et la limitation des espaces de loisirs et de détente » a-t-il dit.  Il ajoute, « Qu’une jeunesse confrontée à autant de privations exprime son mal-vivre me parait tout à fait compréhensible ».  Il appelle cependant à ne pas participer à tout ce qui retarde dans la quête d’un avenir meilleur. Quand on saccage un commerce, quand on s’attaque au bien d’autrui, on ne crée pas de l’emploi, on en détruit ; on ne fait pas reculer la pauvreté, on l’aggrave ».

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